Intervention de Eric Loembet

Actualités du FESPAM

Symposium de la douzième édition du FESPAM

Intervention de Eric Loembet

Du 19 au 26 juillet 2025 s’est tenue à Brazzaville, la 12e édition du Festival Panafricain de Musique (FESPAM), sur le thème : « Musique et enjeux économiques en Afrique à l’ère du numérique ». Au cours de celle-ci, a eu lieu un symposium international de musique sur le thème de l’édition. Dans le panel II, Eric LOEMBET a planché sur : ’’Les pays africains face aux impacts managériaux et sociétaux de la production culturelle dans la production économique des Entreprises et Organisations Culturelles (EOCS)’’.

Brève présentation de Eric LOEMBET

Titulaire d’un double Doctorat de l’Université Paris-Saclay (France) et de l’Université de Douala (Cameroun), Eric LOEMBET est un universitaire – Chercheur en Sciences de Gestion et Management au sein des universités françaises et africaines. Chercheur associé au Laboratoire de management LAREQUOI (ISM-UVSQ), il est spécialiste en Management des Entreprises et des Organisations Culturelles (EOCs), Formateur / Consultant en Entrepreneuriat (Effectuation), Expert – Consultant Unesco pour l’élaboration de la stratégie culturelle et du plan d’action de la CEMAC, Expert – Consultant CEEAC des politiques culturelles. Du point de vue des publications, un ouvrage essai sur « Les enjeux d’une évaluation d’un projet culturel : Cas de l’appel à propositions du programme ACP Cultures+ et l’analyse du projet Circuit Art ‘attend », du 01/10/2018 (Éditeur Universités Européennes) ; « L’entrepreneuriat culturel et créatif – Les entreprises culturelles et la création de richesses : expériences Camerounaises », du 12/09/2022 (Editeur : Les Éditions du Net) ; des articles scientifiques : « Les entreprises des industries culturelles au cœur du développement de l’économie globale : cas du Cameroun »,  de décembre 2017 (Revue du Centre d’Études et de Recherches sur les Organisations (CEROCE) ; « L’impact du défaut de qualité sur l’économie de la culture au Cameroun », du 2 octobre 2018. Depuis plus de 28 ans, il sillonne le continent africain pour former, transmettre les savoirs et accompagner les acteurs-entrepreneurs culturels, dans la formulation et la structuration des entreprises et organisations culturelles.

                    Résumé de sa communication

Dans le secteur de la culture, les entreprises culturelles définissent les champs d’actions ainsi que les activités à développer dans la production de la richesse. Au travers de l’entrepreneuriat culturel, les projets sont construits afin de développer l’économie de la culture. Par la posture de l’entrepreneuriat, les entrepreneurs culturels se retrouvent dans des logiques de création de richesses dont la finalité est la production des biens et services culturels. Ils portent en eux, des principes de développement qui sont axés sur les stratégies managériales et sociétales de la production culturelle. Ces principes suscitent de l’imagination et de l’ingéniosité dans la créativité artistique, en s’insérant dans l’univers de la capitalisation des économies, et de création des richesses. Le rôle tenu par les entreprises culturelles africaines est de structurer et valoriser l’imagination entrepreneuriale, conduisant à la création de la richesse. Cette imagination suscite de l’ingéniosité dans la créativité artistique, et s’impose dans le développement économique. Le champ de la culture étant le nouveau gisement par excellence de création d’emploi, il est la représentation de la créativité créatrice et innovante. L’objet principal de cette étude porte sur l’analyse des stratégies convoquées par les acteurs entrepreneurs culturels sur les impacts managériaux et sociétaux de la production culturelle dans la production économique des entreprises culturelles : créations des valeurs et de la richesse. L’approche qualitative est la méthodologie retenue dans la collecte et l’analyse de nos résultats. Les résultats de la recherche terrain présentent les efforts que fournissent les acteurs entrepreneurs culturels dans le développement de l’économie de la culture. La discussion de nos résultats est construite sur les capacités à gérer les projets culturels économiquement viables en contexte difficile.

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