Actualités du FESPAM

12e édition clôture du symposium

Les travaux du symposium se sont achevés avec des pistes de solution

Les travaux du symposium intitulé « Musique et enjeux économiques en Afrique à l’ère du numérique », organisés dans le cadre de la 12e édition du Festival panafricain de musique (FESPAM), se sont achevés, le jeudi 24 juillet 2025, lors d’une cérémonie au Palais des Congrès à Brazzaville.

L’événement s’est déroulé sous le patronage  de la ministre de l’Industrie Culturelle, Artistique, Touristique et des Loisirs, Marie-France Lydie Hélène Pongault, en présence du Commissaire Général du FESPAM, Hugues Gervais Ondaye, de la représentante de l’UNESCO, Fatoumata Barry Marega, ainsi que d’autres personnalités.

Cette édition du symposium, partie intégrante de la composante scientifique du FESPAM, a mis l’accent sur les opportunités et défis liés au développement de la culture musicale africaine dans un contexte marqué par les avancées technologiques mondiales. 

L’événement a rassemblé divers intervenants, notamment des professeurs et chercheurs spécialisés dans les domaines de la musique et de la technologie. Les discussions se sont articulées autour de plusieurs sous-thèmes stratégiques visant à analyser les défis majeurs auxquels le patrimoine musical africain est confronté à l’ère du numérique. Parmi les sujets abordés figurent notamment l’état des lieux de l’industrie musicale en Afrique et son impact sur la diversification économique dans les pays africains. 

Lors de son discours de clôture, la ministre Lydie Pongault a affirmé que ce symposium confère au Festival panafricain de musique une dimension stratégique en plus de son caractère festif. Elle a souligné que l’événement s’impose désormais comme un espace de veille, de réflexion et d’influence au service des politiques culturelles africaines. Cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision portée par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, qui entend faire de la culture un levier de développement, un socle identitaire et un moteur d’innovation. 

Le symposium a débouché sur plusieurs recommandations destinées à favoriser le développement de la musique africaine dans l’ère numérique. Les participants ont proposé notamment la création de plateformes adaptées pour valoriser et protéger les cultures africaines, la mise en place de législations garantissant les droits d’auteur afin que les artistes puissent vivre pleinement de leur art, ainsi que l’élaboration d’écosystèmes numériques pensés spécifiquement pour la musique africaine.

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