Actualités du FESPAM

Ouverture de la 12e édition

La jeunesse congolaise offre un spectacle éblouissant

En ouverture de la 12 édition du prestigieux Festival Panafricain de Musique (FESPAM), plus de 250 danseurs, deux slameurs Mariusca Moukengue et Black Panthère et lartiste musicien Gervais Tomadiatunga ont enflammé la scène du palais des congrès de Brazzaville.

Le président Denis Sassou N’Guesso, aux côtés du Premier ministre Anatole Collinet Makosso, de la ministre de de l’Industrie Culturelle, Artistique, Touristique et des loisirs, Marie‑France Lydie Hélène Pongault, des ministres et de nombreuses personnalités congolaises et étrangères, ont assisté à un spectacle d’une grande intensité artistique qui a mis en lumière la vitalité de la jeunesse congolaise.

 Les artistes se sont succédé sur scène, enchaînant danses spectaculaires, figures acrobatiques, et performances gymniques, au rythme envoûtant de la rumba congolaise et du slam.

Avec finesse et élégance, les prestations ont célébré la diversité du continent : sa richesse linguistique, ses traditions, sa beauté, mais aussi sa joie. Chaque chorégraphie et slam étaient autant de messages porteurs d’espoir et d’amour, reflétant la vision unifiée du FESPAM et du Congo. Une mise en lumière des 12 départements, à travers des numéros inspirés des arts traditionnels, folkloriques, modernes, et urbains.

À la fin de son slam, Mariusca Moukengue a confié : « Monter sur scène, c’est un moment privilégié, qui me permet de partager mes mots et mes émotions avec le public. Au‑delà de tout ce qu’on sait faire, il y a cette unité artistique entre la musique, le slam et la danse. »

De son côté, Gervais Tomadiatunga, danseur–chorégraphe, a pour sa part expliqué avoir voulu illustrer le panafricanisme à travers la danse, en mêlant danse traditionnelle, folklore moderne et hip‑hop, démontrant ainsi la richesse des talents congolais.

Ce spectacle a servi de porte-voix aux aspirations d’une génération désireuse d’entreprendre, et de réussir. Les jeunes artistes ont affirmé leur volonté de donner le meilleur d’eux-mêmes, dans leurs domaines respectifs, rappelant qu’ils sont à même de contribuer au développement économique et culturel du Congo.

Cette soirée a été marquée par une énergie collective, un hommage vibrant à la jeunesse congolaise et africaine.

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